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Je viens de tester avec iMovie '11 9. Que se passe-t-il. Ais il ne tourne pas, je me refait une partition SL. Les nouvelles versions d' imovie , moi je ne peu ; x pas Et pendant ce temps, ce bon vieux iMovie HD continu à ronronner tel un gros matou devant : prises caméscopeEt pendant ce temps, ce bon vieux iMovie HD continu à ronronner tel un gros matou [

Nom:theme imovie 09
Format:Fichier D’archive
Système d’exploitation:Windows, Mac, Android, iOS
Licence:Usage Personnel Seulement
Taille:56.40 MBytes



Son prédécesseur avait été complètement remanié et le résultat, conçu pour re mettre le logiciel au niveau d'un public moins expert avait justement exaspéré ceux-ci. Il faut dire qu'au bout de sept versions, iMovie avait eu le temps de se constituer une base d'utilisateurs fidèles. Signe qui ne trompe pas de cette incompréhension, Apple avait laissé en téléchargement la version 6 HD, retirée ces derniers jours. Ceux qui ne reconnaissaient plus leur outil pestaient contre l'écrémage réalisé dans ses fonctionnalités.

Apple avait eu la main lourde avec sa gomme. Allant jusqu'à redéfinir le principe de fonctionnement du logiciel. Les habitués de la timeline, véritable fil à plomb du monteur vidéo, se retrouvaient face à une approche qui privilégiait la rapidité d'assemblage des séquences à un ajustement tout en finesse.

Sècheresse aussi dans les possibilités d'édition des pistes audio ou dans les effets vidéo. En revanche, pour un novice, sans héritage ni expérience en montage vidéo, la nouvelle approche faisait sens. L'interface et le fonctionnement sont restés les mêmes tout en se dotant de nouvelles possibilités.

Certaines touchent aux opérations de montage, les autres à l'enrichissement que l'on peut apporter à ses vidéos. Les grandes lignes d'iMovie '08 sont toujours là avec une once de flexibilité offerte dans l'agencement des principales zones d'action.

Celles des évènements vos rushs et des projets les montages réalisés ou en cours pouvant être repositionnés l'une au-dessus de l'autre. Si l'on dispose d'un Mac équipé avec deux écrans, la fenêtre du Visualiseur peut être déportée sur l'un, laissant toutes les fenêtres de travail prendre leurs aises sur l'autre. Ce n'est plus seulement le film sélectionné qui y est présenté, mais tous les rushs et les différents projets en stock un bouton assure la bascule entre les deux contenus avec une présentation façon Cover Flow.

La lecture image par image d'un clip par son survol à la souris fonctionne ici aussi. Par contre, l'Apple Remote est inopérante pour piloter cette interface. Mode de lecture plein écran Stabilisation vidéo sous conditions Parmi les grandes nouveautés , on compte une fonction de stabilisation des vidéos, importées depuis les logiciels de montage professionnels d'Apple.

L'idée est de corriger - autant que faire se peut - les effets de tremblement très courants dans les films amateurs. La démonstration produite par Apple avec une séquence d'exemple est assez éloquente quant au résultat possible. Dans les faits, le système peut en effet améliorer les choses, mais avec quelques réserves et des conditions. Pour effectuer son opération iMovie va analyser chacune des images, et tenter de compenser celles qui tremblent par un mouvement opposé.

Il va aussi zoomer dans les images pour appuyer son effort. Premier constat, ce travail est long. Par exemple sur un clip AVI tiré d'un appareil photo compact, l'analyse a pris 1 minute pour environ 30 secondes de vidéo, et 7 minutes pour 30 secondes d'une séquence HD.

Sur de longs films, on n'aura aucun remords à faire travailler son Mac la nuit. Car pendant ce temps on ne peut rien faire d'autre dans iMovie. Et c'est sans garantie que le résultat sera celui espéré. Il faut être bien conscient que le logiciel ne fera pas de miracles, si les tremblements sont trop marqués il n'y touchera pas.

Mais il signale par un dessin d'ondulation colorée les parties qu'il n'a pu traiter, facilitant ainsi leur repérage pour les exclure du projet. Soulignée en rouges les parties impossibles à stabiliser Le traitement n'est pas non plus irréversible. Dans le gestionnaire de projets, on peut basculer entre la lecture de sa séquence sans correction ou avec correction. Dans le dernier cas, une petite icône en forme de main, posée dans le coin de la séquence, indique en fonction de sa couleur le degré de la correction entièrement stabilisé, partiellement, ou pas du tout et l'importance du zoom exercé dans l'image.

Un zoom dont on peut justement varier l'amplitude, car l'image peut s'en trouver sensiblement rognée. On le constate concrètement avec cette séquence où l'on voit très nettement qu'iMovie a sérieusement recadré dans l'image pour arriver à ses fins à gauche. Stabilisé à gauche, non stabilisé à droite, notez l'effet de zoom Stabilisé à gauche, non stabilisé à droite, notez l'effet de zoom Séquence originale non stabilisée Séquence stabilisée Un autre paramètre est à prendre en compte, la nature du caméscope utilisé et en particulier son capteur, s'il est de type CCD ou CMOS.

Dans le cas des CMOS les films produits peuvent poser problème à iMovie et mener à un surcroit de tremblements lors de la tentative de les réduire voir l'article iMovie '09 : caméscopes et stabilisation vidéo.

Mais cela illustre une nouvelle fois que cette fonction de correction des tremblements, si séduisante soit-elle, a ses limites. Montage plus précis Dans la zone de montage, l'interface a bien évolué. La Bibliothèque de projets les films en cours de montage ou ceux achevés affiche davantage de contenu sur chacun d'eux. Au lieu de ne montrer que la vidéo du projet sélectionné, iMovie les affiche toutes et permet leur lecture rapide par un survol de la souris.

Bibliothèque des projets version '09 Le montage d'un film se mène toujours par glisser-déposer d'extraits vidéo puisés dans la bibliothèque d'évènements. Avec le même système de sélection par des poignées que l'on redimensionne en fonction de la longueur de l'extrait souhaité.

Mais une nouveauté apparaît lorsqu'on fait glisser le clip d'un évènement sur un autre dans le projet : un menu surgit qui propose plusieurs actions. Leur nombre sera plus élevé si l'on a activé l'option des "Outils avancés" dans les préférences Générales d'iMovie. On trouve pêle-mêle dans ce menu la possibilité de remplacer la séquence déjà en place, d'insérer la nouvelle ou de n'en prendre que la piste audio pratique , de l'incruster dans l'image de l'autre séquence fort pratique aussi ou de réaliser une fusion des deux méthode du fond vert.

L'incrustation d'une vidéo dans une autre se fait ainsi d'un clic et l'inspecteur permet de peaufiner l'assemblage épaisseur et ton du cadre autour de l'image, effet d'ombré, etc. Pour l'effet de fusion "fond vert", le résultat dépendra grandement du contenu de la seconde vidéo, plus son fond est uni et les éléments nettement détachés mieux les deux clips s'imbriqueront. Autre avancée de cette version, le montage entre deux séquences que l'on peut affiner grâce à "l'Éditeur de précision".

Dans un volet qui s'ouvre sous le projet, deux séquences que l'on aura sélectionnées et qui s'enchaînent sont affichées de manière à ce que l'on puisse choisir au millimètre l'image qui fera la bascule entre les deux clips. Pour ce faire, on glisse les deux clips l'un au-dessus de l'autre jusqu'à trouver la scène de basculement. Dans l'une de ses démos, Apple montrait l'intérêt de cet ajustement lorsqu'on désirait voir une scène prise depuis un certain angle dans la première séquence et enchaîner sur une scène similaire, mais filmée depuis un autre angle dans la seconde séquence.

L'éditeur de précision sous la fenêtre de projets On retrouve aussi dans l'Inspecteur les réglages pour accélérer ou ralentir la lecture d'une scène ainsi que pour inverser son sens de lecture. Ces changements s'appliquent cependant à tout le plan et non à un extrait de celui-ci.

L'option existait déjà, mais le nombre de paramètres concernés a augmenté : plan de coupe, effets vidéo, stabilisation et le style de carte géographique voir plus loin ont rejoint Rogner, audio et vidéo. Et rien n'empêche de ne copier que certains de ces paramètres, plutôt que de les prendre tous. Pour l'édition audio aussi on note un très léger mieux. On peut ainsi privilégier le son de l'une ou l'autre des séquences dans l'Éditeur de précision, mais guère plus.

On ne trouve pas d'outils poussés pour le son. Les anciennes versions d'iMovie laissaient l'utilisateur jouer avec la forme d'onde de la piste audio afin de moduler son niveau sonore selon les passages du film.

Cette fonction avait disparu avec iMovie '08, elle n'est pas réapparue depuis. On peut néanmoins détacher la piste audio d'une séquence vidéo pour la supprimer ou en élaguer une partie. Si l'on veut vraiment doter son film d'une partie audio plus sophistiquée on peut le travailler dans GarageBand.

Celui-ci prévoit le cas en proposant à son lancement un projet de type "Movie" sic et un plein accès à la vidéothèque d'iMovie via son Navigateur multimédia. On peut travailler l'audio de son film dans GarageBand La fameuse forme d'onde y est, ainsi que toutes les possibilités de traitement audio et d'ajout de pistes ou d'instruments propres à GarageBand.

Evidemment cet autre logiciel demande quelques compétences supplémentaires mais on peut aboutir à quelque chose de bien fignolé sans être un expert, loin s'en faut! Une fois terminé son travail dans GarageBand, on exporte le film, avec ses nouvelles pistes audio, en format QuickTime "Pleine qualité".

Il y a toutefois une limite à cet exercice, iMovie va considérer toutes les pistes comme une seule, les fusionnant. Mieux vaut du coup passer par l'étape GarageBand en dernier lieu. À signaler tout de même dans iMovie le retour des "Marqueurs de battement", des repères placés manuellement dans la piste audio à des instants choisis et représentés par une ligne verticale. Ils serviront de balises pour caler des scènes précises de son film sur ces passages musicaux ou vocaux. L'ajout de ces marqueurs est aisé, un simple appui sur la touche M pendant l'écoute de la piste ou par des clics de souris.

Chaque ligne est un marqueur de battement Présent aussi des marqueurs de chapitres. Habillages et titrailles en progrès Les thèmes sont revenus dans iMovie '09 et le choix des titres et des transitions s'est étoffé.

Pour les thèmes c'est toutefois service minimum et un logiciel spécialisé comme PulpMotion garde tout son intérêt. On compte six thèmes, le premier n'est qu'une compilation d'effets de transitions appliqués automatiquement entre les plans au noir, cube en rotation, etc.

Les cinq autres habilleront, pour une durée suffisante pour faire un générique d'introduction, une séquence du film avec une animation. Toutefois, à l'exception de deux animations Bande dessinée et Pellicule leur style les destine en priorité à des films de vacances, limitant leur intérêt.

Les choix de titres sont en revanche plus copieux. Avec quelques effets pas forcément très sobres, mais de bonne facture et qui peuvent être utiles dans certains films, comme l'effet de défilement Star Wars. Et pour comparer rapidement le résultat donné par plusieurs titres, il suffit de les passer en revue dans l'inspecteur de titres, ils seront automatiquement appliqués à l'image pendant qu'on les sélectionne. Mais le logiciel ne donne que des miettes quant aux réglages de ces titres animés : on choisit la police de caractères et c'est tout.

On ne peut même pas déplacer légèrement la zone de texte dans l'image. Pour reprendre l'exemple du générique de Star Wars mieux vaut avoir un texte assez conséquent, car la vitesse de défilement sera sinon trop rapide. L'inspecteur des titres Aux titres animés utilisés comme génériques de début, de fin ou comme interlude de deux clips, s'ajoute la possibilité de leur associer un fond.

Là aussi on a droit à un mélange de fonds sobres et figés ainsi que de fonds en mouvement aquatique, rideau rouge qui bouge, effets de lumière ou application d'un flou à l'image de fond. Un choix de fonds animés pour les titres Une nouvelle fenêtre de favoris facilite la personnalisation d'un titre. Son contenu s'appuie sur la liste établie par l'utilisateur dans les Préférences d'iMovie. On y inscrit les polices qu'on utilise le plus souvent dans ses montages. Depuis cette fenêtre on peut choisir parmi neuf propositions, mais également opter pour une couleur, son style gras, italique… ou sa justification.

Bon point, il suffit de survoler l'une de ces options pour voir immédiatement l'effet produit sur la titraille du film. Et si l'on avait besoin d'une autre police de caractère, on peut toujours accéder d'un clic à la fenêtre standard des Polices de Mac OS X. Les polices favorites Enfin, un choix de cartes géographiques peut participer à enrichir un film de vacances. Douze cartes et globes sont proposés pour illustrer les étapes d'un voyage.

Quatre d'entre elles sont simplement des fonds de cartes en 2D à seule fin illustrative. À l'inverse des huit globes 3D et cartes animés où l'on peut obtenir le tracé des étapes de son voyage. On choisit d'abord un globe ou une carte parmi quatre styles éducatif, ancien, aquarelle ou réaliste. À cela peuvent s'ajouter des effets visuels rétro, carte météo, noir et blanc, science-fiction, etc. Une carte animée en 2D On indique ensuite une ville ou un aéroport de départ et une ville d'arrivée.

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